C’est une idée reçue très répandue : pour améliorer ses prises de parole en public, il suffirait de s’entraîner encore et encore.
On nous dit :
« Avec le temps, tu seras plus à l’aise à l’oral. »
« À force de parler devant un auditoire, le trac finira par disparaître. »
Et pourtant, combien de managers, dirigeants, orateurs expérimentés continuent, malgré leurs années d’expérience, à ressentir exactement la même panique au moment de commencer ?
Juste avant une présentation orale, un reporting en CODIR, ou une intervention à fort enjeu, les symptômes reviennent comme un vieux réflexe :
Oui, vous avez déjà pris la parole en public.
Oui, vous avez suivi des formations de prise de parole, fait des exercices pratiques, répété vos slides.
Et pourtant… vous êtes toujours au même point.
S’entraîner, c’est utile.
Mais ça ne suffit pas.
Ce que vous vivez, c’est l’effet plafond de verre.
Un niveau où la progression stagne malgré les efforts.
Pourquoi ? Parce que vous avez toujours les mêmes pensées, les mêmes croyances, les mêmes interférences mentales.
Juste avant de parler devant un public composé de votre N+1 ou N+2, voici ce qui tourne dans votre tête :
Ces doutes, ces peurs, ces voix internes parasitent votre expression orale.
Ce ne sont pas vos compétences techniques qui vous sabotent.
Ce sont vos interférences mentales.
Tant que vous n’agissez pas sur vos croyances,
Tant que vous ne détachez pas votre performance orale du regard des autres,
Tant que vous cherchez à prouver au lieu d’exprimer,
… alors vous revivrez toujours les mêmes symptômes, les mêmes blocages, les mêmes résultats.
Et vous continuerez à croire que vous devez « vous entraîner encore plus », alors que c’est un changement de posture intérieure qu’il vous faut.
👉 Quand on reprend le contrôle sur ses pensées limitantes
👉 Quand on apprend à parler en public avec confiance, même en étant imparfait
👉 Quand on se libère du jugement de l’auditoire
👉 Quand on cesse de vouloir faire un sans-faute, et qu’on commence à incarner pleinement ce qu’on dit
Vous avez le droit d’être stressé, mais vous avez aussi le pouvoir de ne plus en être prisonnier.
Et ce pouvoir ne se trouve pas dans un énième entraînement…
Mais dans une transformation de votre rapport à vous-même quand vous prenez la parole en public.
Et c’est là que le vrai progrès commence.